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TETRAPACK

Tetra Pak, leader mondial de solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, lance Tetra Fino Aseptic 100 Ultra MiM, un emballage innovant qui offre la possibilité aux clients de produire du lait et du jus en utilisant leurs équipements de production existants, tout en commercialisant ces produits comme des crèmes et autres produits glacés.
Ce nouvel emballage permet de produire et de distribuer des produits laitiers et des boissons aux fruits dans de petits pochons en carton à température ambiante, puis de les transformer en produits glacés en magasins et dans les foyers des consommateurs.
Les producteurs peuvent ainsi s’introduire sur le marché global de la crème glacé, estimé à plus de 72 milliard de dollars, sans investissement additionnel de leur part dans des équipements de production ou des systèmes de réfrigération.

Le conditionnement du fromage à l’étude

Want Want, entreprise leader de l’agroalimentaire en Chine, est la première société à tester ce nouvel emballage. Wang Jin Ping, General Manager de l’Ice Product Business Unit du Groupe Want Want, revient sur le choix du Tetra Fino Aseptic 100 Ultra MiM : « Nous avons annoncé ce nouveau produit à nos distributeurs début septembre. Leurs retours ont été extrêmement positifs car ces emballages répondent à la fois aux besoins des parents et des enfants. Les parents peuvent être rassurés quant à la valeur nutritionnelle des produits dans la mesure où il s’agit du même lait aromatisé sans conservateur Want Want dans lequel ils ont confiance, tandis que les enfants sont ravis de goûter ces friandises glacées, à la fois fun et savoureuses ».
En complément des produits glacés, d’autres catégories, telles que le conditionnement du fromage, sont également à l’étude.
L’emballage Tetra Fino Aseptic 100 Ultra MiM peut être produit sur les machines de remplissage Tetra Pak A1. Grâce à une ouverture appliquée au préalable, basée sur la technologie Micro Injection Moulding, l’emballage peut être ouvert entièrement en tirant sur la languette, de manière à faciliter la dégustation du produit glacée pour les enfants et pour les plus grands.

ASPARTAM

D’après l’analyse des résultats de l’enquête réalisée en 2017 auprès de 2 000 Français
par IPSOS pour l’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, l’aspartam, les colorants et l’huile de palme n’auraient vraiment plus la cote dans les rayons.
82% des Français disent éviter le plus possible de consommer certaines catégories d’aliments. L’huile de palme aurait donc d’après cette étude, la palme de l’ingrédient le plus rejeté : deux tiers (64%) des Français évitent le plus possible d’acheter des produits alimentaires qui en contiennent. Les agriculteurs exploitants sont même 88% à la rejeter, et même les plus petits revenus d’entre nous sont une majorité à essayer de ne pas en consommer.

Aspartame et colorants sont boudés

Une majorité de Français évitent aussi de consommer des aliments contenants des aspartames ou d’autres types d’édulcorants (52%), mais aussi des colorants ou conservateurs (53%). Depuis 2010, les études liées à l’éventuelle dangerosité (ou même à l’éventuel intérêt) de l’aspartame se sont multipliées, elles aussi avec un fort écho médiatique et, en parallèle, la multiplication de publicités de produits alimentaires « sans colorants ni conservateurs ».
Deux tiers des retraités ou des plus de soixante ans cherchent à éviter édulcorants, colorants et conservateurs, quand ce n’est le cas que moins d’un 18-24 ans sur deux. Les Changeurs, groupe de nouveaux consommateurs à la philosophie de vie la plus militante, sont quant à eux 85 % à éviter au maximum colorants et conservateurs : c’est même plus, chez eux, que l’huile de palme !

Lait de vache et gluten seront-ils les prochains sur la liste ?

De nouveaux régimes alimentaires – et même de nouveaux modes de vie, puisque le véganisme, pour ne parler que de lui, concerne également d’autres aspects de la vie – font leur apparition avec certaine force. En toute logique, il est de moins en moins rare de rencontrer des produits estampillés « sans gluten » ou « sans lait de vache » (y compris des yaourts). Dans la pratique, c’est un nombre non négligeable de Français, respectivement 9 et 10%, qui ne consomment en effet pas l’un ou l’autre. Des proportions multipliées par deux, là encore, chez les Changeurs, mais aussi chez certains pans spécifiques de la population, comme les jeunes femmes de 25 à 34 ans.

NUTRISCORE

Obligatoire sur tous les aliments préemballés, le tableau des valeurs nutritionnelles est bien souvent difficile à décrypter pour les consommateurs. Valeur énergétique des produits, teneurs en graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel pour 100 g ou 100 ml de produit : les informations y sont nombreuses.
Pour en faciliter la compréhension, le règlement européen autorise l’apposition d’une information nutritionnelle complémentaire sur les emballages. Dans le cadre de la loi de Santé de 2016, le gouvernement français a recommandé la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour tous. L’objectif : améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et ainsi aider les consommateurs à acheter des aliments de meilleure qualité nutritionnelle.
Le Nutri-Score possède un logo à 5 couleurs apposé sur la face avant des emballages, qui a été retenu pour présenter cette information. Son application, facultative, repose sur le volontariat des entreprises de l’agroalimentaire et des distributeurs.

Encourager une alimentation équilibrée

En mai 2017, les entreprises Auchan, Fleury Michon, Intermarché, et Leclerc se sont engagées à apposer ce logo sur leurs produits. Chaque produit est ainsi positionné sur une échelle à 5 niveaux allant du produit le plus favorable sur le plan nutritionnel (classé A) au produit le moins favorable sur le plan nutritionnel (classé E). La catégorie à laquelle appartient l’aliment est mise en exergue sur le logo par une lettre plus grande. La signature de l’arrêté relatif au « Nutri- score » aura lieu ce mardi 31 octobre 2017. Cette signature aura lieu au ministère des Solidarités et de la Santé, en présence des représentants des industriels engagés dans la démarche et des associations de consommateurs.
Pour rappel, Nutri-score est le dispositif d’étiquetage nutritionnel que les pouvoirs publics ont choisi de recommander à l’issue d’une démarche innovante, inclusive, fondée sur le dialogue avec les parties prenantes. La mise en œuvre du dispositif Nutri-score repose sur l’engagement volontaire des entreprises. Lisible et compréhensible par tous, Nutri-score a pour objectif de donner aux Français une information simple au moment de leurs achats en magasin pour encourager une alimentation équilibrée.
Les produits concernés par le logo à quelques exceptions près (herbes aromatiques, thés, cafés, levures, etc.) sont tous les produits transformés. Les produits non transformés comme les fruits et légumes frais ou le poisson frais ne sont pas concernés. Le Nutri-Score pourra également être apposé sur les boissons, excepté celles qui sont alcoolisées.

super

Bien souvent les consommateurs ne connaissent pas leurs droits au moment de faire leurs courses dans les supermarchés ou les moyennes surfaces. Grace à cet article, ils pourrons en savoir un peu plus!

SOMMAIRE

 

L’ARTICLE EST FACTURÉ PLUS CHER EN CAISSE QU’EN RAYON. QUEL PRIX PAYER ?

 

C’est celui affiché en rayon qui doit vous être appliqué, sauf en cas d’erreur évidente où le prix indiqué en rayon serait manifestement sous-évalué par rapport à la véritable valeur du produit. Exemple : une bouteille de champagne étiquetée 1,95 € au lieu de 19,50 €.

 

ERREUR D’ÉTIQUETAGE SUR LE PRODUIT. QUEL PRIX PAYER ?

 

Si le produit porte une étiquette de prix, c’est celui-ci qui doit vous être appliqué. Sauf, là encore, en cas d’erreur manifeste d’étiquetage sans commune mesure avec la valeur réelle de l’article, comme pour un téléphone portable à 3,50 € alors que son vrai prix est de 350 €.

 

PEUT-ON ME REFUSER UN PAIEMENT PAR CHÈQUE OU PAR CARTE BANCAIRE ?

 

Oui, dès lors que cette restriction est clairement portée à la connaissance des clients par affichage à l’entrée du magasin et/ou à la caisse. Même chose si les règlements par chèque ou carte bancaire ne sont acceptés qu’à partir d’un montant minimal.

 

LA CAISSIÈRE PEUT-ELLE EXIGER LA PRÉSENTATION DE DEUX PIÈCES D’IDENTITÉ SI JE PAYE PAR CHÈQUE ?

 

Oui, si cette exigence est affichée clairement à la caisse.

 

PUIS-JE DÉSOLIDARISER UN PACK DE 6 BOUTEILLES D’EAU POUR N’EN PRENDRE QU’UNE OU UN PACK DE 8 YAOURTS POUR N’EN ACHETER QU’UN SEUL ?

 

Oui, sauf si le produit est également vendu à l’unité ou en moindre quantité. Ainsi, les yaourts sont aussi vendus par deux, en pack de quatre, de huit, de douze ou de seize.

QUE FAIRE SI LE PRODUIT PORTE UNE DLC (DATE LIMITE DE CONSOMMATION) OU DLUO (DATE LIMITE D’UTILISATION OPTIMALE) DÉPASSÉE ?

Ne pas l’acheter bien sûr, mais signaler ce dépassement à la caisse ou à un des employés du magasin pour que le produit soit retiré de la vente.

 

QUE SIGNIFIE « TRANSFORMÉ EN FRANCE » OU « ÉLABORÉ EN FRANCE » QU’ON PEUT LIRE DANS LES PROSPECTUS PUBLICITAIRES DES HYPERMARCHÉS EN MARGE DE CERTAINS PRODUITS ?

 

Cela veut dire que le produit en question a été préparé ou cuisiné en France à partir d’ingrédients venant de l’étranger. À l’inverse, par les mentions « origine France » ou « origine Union européenne », l’enseigne certifie que le produit ou le plat est respectivement 100 % français ou en provenance exclusive d’un pays de l’Union.

 

L’ARTICLE EN PROMOTION DANS LE PROSPECTUS N’EST PAS DISPONIBLE EN MAGASIN. PUIS-JE L’EXIGER ?

 

Vous pouvez demander à l’enseigne de vous le procurer. L’article en question peut être disponible dans un autre magasin de son réseau. Mais rien n’oblige le responsable du supermarché à faire la démarche. Les prospectus publicitaires annoncent très souvent, à côté du produit en promotion, la quantité disponible.

 

LE PRODUIT ANNONCÉ EN PROMOTION EST ABSENT DÈS LE PREMIER JOUR DES PROMOTIONS. QUE FAIRE ?

 

Sauf si le magasin affiche clairement sur ses portes d’entrée que le produit annoncé en promotion dans le prospectus n’est pas disponible, son absence dès le premier jour peut être considérée comme une publicité mensongère. Vous pouvez le signaler aux services de la répression des fraudes.

 

UN ARTICLE PEUT-IL ÊTRE REPRIS OU ÉCHANGÉ ?

 

Rien n’oblige un magasin à reprendre ou échanger un article, sauf s’il présente un vice caché. Nombre de commerces acceptent toutefois de le faire (achat en double, produit qui ne convient pas…) par geste commercial, sur présentation du ticket de caisse prouvant que l’achat a bien été fait chez eux. Certains articles ne doivent pas avoir été descellés (CD, DVD, jeux vidéo, logiciels…).

 

J’AI CASSÉ PAR INADVERTANCE UNE BOUTEILLE D’HUILE DANS LE MAGASIN, AVANT DE PASSER EN CAISSE. SUIS-JE TENU DE LA PAYER ?

 

Non, tant que l’article n’est pas passé en caisse, vous n’êtes pas tenu de régler un article cassé par maladresse. Signalez toutefois l’incident à un employé, pour éviter toute conséquence dommageable aux autres clients (sécurité, propreté du sol, glissade, coupure…).

 

J’AI ACHETÉ UN VIN BOUCHONNÉ, QUELS SONT MES RECOURS ?

 

Conservez la bouteille entamée et rapportez-la au magasin avec, si possible, le ticket de caisse pour échange ou remboursement. Insistez auprès du chef de rayon boissons. Libre à l’enseigne de se retourner ensuite vers son fournisseur.

 

UN VIGILE ME DEMANDE D’OUVRIR MON SAC, EN A-T-IL LE DROIT ?

 

Non, un vigile ne peut exiger d’un client qu’il ouvre son sac (ou son coffre de voiture). Seul un officier de police judiciaire est autorisé à le faire. En cas de soupçon de vol, le vigile peut simplement demander au client de ­l’accompagner dans un local d’où il appellera un officier de police pour vérifier le contenu du sac (ou du coffre).

 

JE ME SUIS FRACTURÉ LA CHEVILLE EN GLISSANT DANS LE MAGASIN. LE MAGASIN EST-IL RESPONSABLE ?

 

Oui, la responsabilité civile du magasin est engagée. Un supermarché est tenu de veiller à la sécurité de ses clients (risque de chute de produits des rayons, hygiène, propreté…). En ­décembre 2010, le tribunal de grande instance de Montpellier a condamné Carrefour à verser près de 19 000 € à une personne victime d’une double fracture du fémur après avoir glissé sur une feuille de salade tombée du rayon fruits et légumes.

 

EN RECULANT SUR LE PARKING DE LA GRANDE SURFACE, UN AUTRE AUTOMOBILISTE A EMBOUTI MA VOITURE. QUI EST RESPONSABLE ?

 

Que ce soit sur un parking public ou un parking privé appartenant à une grande surface, ce sont les règles du code de la route qui s’appliquent. Vous devez donc remplir un constat amiable pour peu que l’autre automobiliste vous ait attendu ou laissé ses coordonnées sur votre pare-brise pour être contacté. De même, une grande surface ne peut être tenue pour responsable des actes de vandalisme ou des vols dans le coffre d’une voiture stationnée sur son parking.