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A l’occasion des États généraux de l’alimentation, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert a onfié à deux élus la mission de coordonner ces états généraux : Célia de Lavergne, députée de la 3e circonscription de la Drôme et Olivier Allain, vice-président du Conseil régional de Bretagne.

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, confie la coordination des États généraux de l’alimentation à Célia de Lavergne, députée de la 3e circonscription de la Drôme et Olivier Allain, vice-président du Conseil régional de Bretagne.

Une mission capitale

Les coordonnateurs, qui bénéficient d’une mission d’appui du conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), doivent :

  • veiller à la progression globale des travaux des ateliers et au respect du calendrier ;

  •  faciliter la circulation des informations entre les ateliers ;

  •  collecter les résultats de la consultation publique en ligne, les réflexions issues des travaux régionaux et les contributions libres pour en transmettre les éléments aux présidents des ateliers concernés afin qu’ils puissent les prendre en compte dans leurs travaux ;

  •  coordonner l’élaboration des livrables des ateliers et préparer les journées de restitution prévues à la fin de l’année 2017.

ALIMEN TATION

Les États généraux de l’alimentation, promis par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, ont débuté ce jeudi à Bercy sans le président de la République.

Le gouvernement a ouvert ce jeudi cinq mois de débat national sur la question de l’alimentation. Les États généraux auront pour objectif de trouver des solutions pour sortir de la crise agricole. Ils réunissent 500 à 600 acteurs du secteur, des représentants des agriculteurs, des industriels, des distributeurs mais aussi des porte-parole des associations environnementales ou de consommateurs et des élus locaux.

Emmanuel Macron, qui devait clôturer cette première journée, sera remplacé par le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Le président est retenu à Istres, sur la base militaire, au lendemain de la démission du chef, d’État-major des armées, le général de Villiers. Il a toutefois assuré qu’il interviendrait plus tard dans les débats.

D’autres ministres annoncés, ne seront pas présents: Agnès Buzyn, la ministre de la santé, fait aussi défection au profit du directeur général de la santé, Benoît Vallet et Bruno le Maire sera remplacé, en fin de journée par son secrétaire d’État, Benjamin Griveaux.

C’est le premier ministre qui a inauguré les travaux. Dans son discours d’ouverture, il appelle chacun des acteurs à «jouer collectif» afin de «relever le défi» de la répartition équitable de la valeur. La confiance a, par ailleurs été un leitmotiv de la déclaration d’Édouard Philippe, une confiance qui doit être restaurée «entre les acteurs» mais aussi avec les consommateurs.

Boom du bio, du véganisme, baisse de la consommation de viande, les chiffres montrent que les Français aspirent à mieux se nourrir. En outre, 30% d’entre eux n’ont pas confiance dans les produits alimentaires qu’ils trouvent dans le commerce, selon une étude de l’Ania. Le bien-manger sera aussi un enjeu du débat, l’heure où 17% de la population est en surpoids ou obèse.

Pourtant c’est bel et bien la question des prix qui semble être au cœur des préoccupations. Les agriculteurs, dont le revenu a chuté au plus bas cette année, sont focalisés sur la répartition de la valeur entre eux et la grande distribution qui devra «dire si elle accepte des prix en hausse et moins de marges» selon le patron des supermarchés Leclerc.

Les travaux continueront jusqu’à mi-novembre au travers de quatorze ateliers rassemblant chacun une quarantaine de personnes. Un atelier transversal risque d’être âprement discuté: celui qui statuera sur la répartition des cinq milliards d’euros du plan de modernisation de l’agriculture promis durant la campagne.

Par ailleurs, le gouvernement a ouvert une consultation citoyenne sur le site égalimentation.gouv.fr, sans préciser exactement comment celle-ci sera prise en compte.

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Dans quels aliments peut-on trouver du potassium ?

A quoi sert le potassium ? 

Le potassium est un minéral indispensable à l’organisme. Il se présente sous forme d’ions dans les cellules et dans le sang (le taux sanguin de potassium se nomme kaliémie).

Il participe à de nombreuses fonctions parmi lesquelles :
-    la transmission des impulsions nerveuses, 
-    la contraction musculaire, 
-    la fonction rénale 
-    les réactions enzymatiques, la synthèse des protéines et le métabolisme glucidique. 
Le potassium a un allié au sein de l’organisme : le sodium. Leur collaboration permet de maintenirl’équilibre acido-basique (équilibre des fluides et pH) et joue un rôle important dans la régulation de la pression artérielle.

Un excès (hyperkaliémie) ou une carence (hypokaliémie) peut engendrer des troubles plus ou moins graves : 
Une hypokaliémie peut entraîner une fatigue, des crampes qui peuvent aller jusqu’à une paralysie, des nausées et des troubles du rythme cardiaque. 
Une hyperkaliémie peut entraîner une insuffisance rénale et des troubles du rythme cardiaque. 

Les apports conseillés 

L’EFSA (European food safety authority, les autorités européennes de sécurité alimentaire) préconise pour les adultes un apport adéquat de 3500 mg par jour. 
Les autorités canadiennes, elles, recommandent d’en consommer environ 4700 mg

Les meilleures sources 

Le numéro 1 : les algues

On le sait, les algues sont des « supers aliments ». Elles sont riches en nutriments, notamment en oligo-éléments (vitamines, minéraux). La vedette pour le potassium est le kombu japonais avec 10 600 mg pour 100 g. Si manger 100 g d’algues est compliqué, 10 g de kombu restent une excellente source, avec un apport de potassium de 1060 mg
Le kombu n’est pas la seule algue riche en potassium : 
-    Le wakamé (7140 mg pour 100 g)
-    Le dulse (6810 mg pour 100 g)
-    Le kombu royal (6250 mg pour 100 g)
-    Le haricot de mer (5970 mg pour 100 g)
-    L’ogonori (5850 mg pour 100 g)
-    Le kombu breton (4590 mg pour 100 g)

Le numéro 2 : les légumes secs 

-    La tomate séchée (3430 mg pour 100 g)
-    Le haricot blanc sec (1660 mg pour 100 g)
-    Le haricot rouge sec (1360 mg pour 100 g)
-    Le haricot mungo sec (1110 mg pour 100 g)
-    La fève sèche (1060 mg pour 100 g)
-    Le lupin cru (1010 mg pour 100 g)
-    Le pois cassé sec (969 mg pour 100 g)
-    Le pois chiche sec (759 mg pour 100 g)

Le numéro 3 : les fruits secs et à coque 

Faciles à transporter et conserver, les fruits secs et à coque figurent aussi parmi les meilleures sources de potassium : 
-    La banane séchée (1490 mg pour 100 g)
-    L’abricot sec (1090 mg pour 100 g)
-    La pistache grillée (1020 mg pour 100 g)
-    La graine de tournesol grillée et salée (850 mg pour 100 g)
-    La figue sèche (845 mg pour 100 g)
-    La datte séchée (790 mg pour 100 g)
-    Le raisin sec (779 mg pour 100 g)
-    La noisette grillée (755 mg pour 100 g)
-    L’amande (705 mg pour 100 g)

Le numéro 4 : certains poissons 

Certains poissons crus sont riches en potassium : 
-    La morue salée et séchée (1460 mg pour 100 g)
-    Le chinchard cru (986 mg pour 100 g)
-    La dorade rose crue (690 mg pour 100 g)
-    Le coulirou cru (614 mg pour 100 g)
-    La sardine crue (584 mg pour 100 g)

Le numéro 5 : les légumes 

Les légumes cuits ou crus sont aussi des bonnes sources de potassium : 
-    La purée de tomate (798 mg pour 100 g)
-    L’avocat cru (650 mg pour 100 g)
-    La bette cuite (549 mg pour 100 g)
-    Le chou frisé cuit (522 mg pour 100 g)
-    Le champignon (520 mg pour 100 g)
-    Le panais cru (505 mg pour 100 g)
-    L’épinard cru (504 mg pour 100 g)
-    La banane plantain (499 mg pour 100 g)
-    L’artichaut cuit (427 mg pour 100 g)
-    L’échalote cuite (400 mg pour 100 g)

Parmi les autres aliments riches en potassium, on trouve la pomme de terre qui en contient 420 mgpour 100 g.