Aspartam, colorants et huile de palme n’ont plus la cote dans les rayons

ASPARTAM

D’après l’analyse des résultats de l’enquête réalisée en 2017 auprès de 2 000 Français
par IPSOS pour l’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, l’aspartam, les colorants et l’huile de palme n’auraient vraiment plus la cote dans les rayons.
82% des Français disent éviter le plus possible de consommer certaines catégories d’aliments. L’huile de palme aurait donc d’après cette étude, la palme de l’ingrédient le plus rejeté : deux tiers (64%) des Français évitent le plus possible d’acheter des produits alimentaires qui en contiennent. Les agriculteurs exploitants sont même 88% à la rejeter, et même les plus petits revenus d’entre nous sont une majorité à essayer de ne pas en consommer.

Aspartame et colorants sont boudés

Une majorité de Français évitent aussi de consommer des aliments contenants des aspartames ou d’autres types d’édulcorants (52%), mais aussi des colorants ou conservateurs (53%). Depuis 2010, les études liées à l’éventuelle dangerosité (ou même à l’éventuel intérêt) de l’aspartame se sont multipliées, elles aussi avec un fort écho médiatique et, en parallèle, la multiplication de publicités de produits alimentaires « sans colorants ni conservateurs ».
Deux tiers des retraités ou des plus de soixante ans cherchent à éviter édulcorants, colorants et conservateurs, quand ce n’est le cas que moins d’un 18-24 ans sur deux. Les Changeurs, groupe de nouveaux consommateurs à la philosophie de vie la plus militante, sont quant à eux 85 % à éviter au maximum colorants et conservateurs : c’est même plus, chez eux, que l’huile de palme !

Lait de vache et gluten seront-ils les prochains sur la liste ?

De nouveaux régimes alimentaires – et même de nouveaux modes de vie, puisque le véganisme, pour ne parler que de lui, concerne également d’autres aspects de la vie – font leur apparition avec certaine force. En toute logique, il est de moins en moins rare de rencontrer des produits estampillés « sans gluten » ou « sans lait de vache » (y compris des yaourts). Dans la pratique, c’est un nombre non négligeable de Français, respectivement 9 et 10%, qui ne consomment en effet pas l’un ou l’autre. Des proportions multipliées par deux, là encore, chez les Changeurs, mais aussi chez certains pans spécifiques de la population, comme les jeunes femmes de 25 à 34 ans.

Pas de commentaire.

Ajouter un commentaire